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Historique
du Scoutisme
au Canada et au Québec
Le
Canada
Le
scoutisme existe au Canada depuis 1908 et est le
dixième plus important pays de l’OMMS avec 252
982 membres. Le scoutisme canadien est formé de
deux organisations nationales : Boy Scouts of
Canada incorporé par une loi fédérale en 1910
(214 374 membres) et l’Association des scouts du
Canada incorporée par une loi du parlement
canadien en 1969 (38 608 membres). Les relations
entre les deux associations sont régies par
l’entente " Ensemble-together "
signée en 1967. L’Association des Scouts du
Canada existe depuis 1961 et est formée de quatre
fédérations : L’Atlantique (3095
membres), le Québec (32 595 membres), l’Ontario
(2573 membres) et l’Ouest (506 membres).
Le
Québec
Le
scoutisme québécois a connu ses premières unités
au début des années 1920 avec la création, à
Longueuil, des Éclaireurs canadiens-français. Très
vite il s’est répandu à Montréal, Québec,
Trois-Rivières, Nicolet, Sherbrooke,etc. Grâce
au Chanoine Lionel Groulx, l’Église du Québec
y voit des qualités d’éducation importantes
pour les jeunes. À l’instigation des évêques
du Québec, une fédération s’organise au début
des années 30. En 1935, le Cardinal Villeneuve
signe, au nom des Scouts du Québec, une entente
historique avec le Conseil national de Boy Scouts
of Canada officiellement la Fédération des
scouts catholiques de la Province de Québec.
Baden-Powell lui-même donnera son accord à cette
entente et le 12 novembre 1936 le Parlement de la
Province de Québec votera une loi spéciale
constituant la Fédération des scouts catholiques
de la Province de Québec.
Au
début des années 60, le scoutisme francophone déborda
les frontières de la Province de Québec. C’est
alors que l’Association des scouts du Canada et
l’Association des Guides francophones du Canada
furent mises sur pied. La Fédération en 1969 réduisit
ses activités au profit de l’Association
jusqu’en 1975, date à laquelle, entre autres le
Gouvernement du Québec demanda de transiger avec
un partenaire québécois. La Fédération fut
donc réopérationnalisée.
En
1980, la Fédération des Scouts du Québec et la
Fédération des Guides du Québec (créée en
1940) uniront leurs forces pour créer la Fédération
Québecoise du Guidisme et du Scoutisme (FQGS).
Cette dernière a le mandat de gérer les affaires
des deux premières fédérations. Depuis 1995, la
FQGS opère sous le vocable plus simple de :
" Les Scouts du Québec ".
Depuis
plus de 10 ans, malgré de nombreux programmes, le
scoutisme connaît une baisse de popularité
passant de 47 920 membres (jeunes et adultes) en
1984, à 39 359 membres en 1989, à 36 817 membres
en 1994 et à 32 595 membres au 31 mars 1999.
Devant
cette perte de membership, la fédération décidait
en 1995 de se doter d’orientations visant à la
conduite en 2002. " En route vers 2002 "
vise à permettre à tous les jeunes du Québec
d’être associés aux valeurs du scoutisme, à
leur offrir des programmes emballants répondant
à leurs désirs de défis et à susciter une plus
grande participation des jeunes à la prise de décision.
Les orientations toucheront également
l’accroissement de la qualité des adultes œuvrant
auprès des jeunes et à accroître le membership
jeunes de 24 000 à 40 500 jeunes en 2002.
Historique
de la FQS
C’est
en 1910 que le scoutisme se fit connaître au
Canada, soit 3 ans après avoir été fondé en
Angleterre par Robert Baden Powell. En 1914, au début
de la première grande guerre mondiale, le Conseil
Général de la Boy Scout Association of Canada
obtenait une charte du Gouvernement fédéral.
La
première troupe scoute de langue française fut
fondée en 1918 dans la Paroisse Notre-Dame,
d’Ottawa. Au Québec, il fallut attendre
jusqu’à l’an 1927 alors que la première
troupe fut fondée dans la paroisse SAINT-ANTOINE
DE LONGUEUIL, sur la Rive-Sud. Le chef Georges
Sainte-Marie en fut le fondateur. Il demeura en
fonction jusqu’à l’an 1934, alors que le
Mouvement scout québécois fut incorporé à la
Boy Scout of Canada.
Vers
septembre 1922, suite à un voyage à Lourdes, le
chef Sainte-Marie a l’occasion de prendre
connaissance des Scouts de France. Ces garçons
sont en service auprès des malades et des pèlerins.
Ils agissent comme brancardiers, servants de
messe, service d’ordre, guides, portefaix,
secouristes, etc. Les Scouts qui viennent à
Lourdes en service ou en pèlerinage ont le droit
de camper sur un domaine qui leur est propre,
derrière la montagne du " Chemin de la
croix ". On y vit conformément à une
discipline précise, de fraternité et de belle
entraide.
Ce
contact fait choc chez M. Sainte-Marie qui n’a
que des préjugés contre ce scoutisme " anglais "
tel qu’il s’exhibe alors au Canada. En effet,
la Boy Scout of Canada apparaît, à l’époque,
comme une avant-garde de l’armée, un noviciat
militaire. De plus, le scoutisme passe pour être
franc-maçonnique. L’Église du Québec elle-même
entretient de nombreuses réserves au sujet du
mouvement scout " fondé par un Anglais ".
En
1925, le chef Ste-Marie ayant appliquer à
l’enseignement privé et devant ouvrir une école
en septembre, le problème des loisirs de ses
futurs élèves apparaît capital dans la
planification des disciplines scolaires qu’il
lui faut appliquer. Le Souvenir des Scouts de
France lui fait acheter le livre du Père Jacques
Sévin o.p., " Le Scoutisme ",
où est exposé toute l’adaptation du scoutisme
anglais faite par les français afin qu’il serve
leur idéal chrétien et français. L’Esprit du
mouvement, ses moyens précieux de nature à aider
les jeunes à tirer profit de leurs loisirs si
nombreux, surtout en cours privés.
Dès
l’ouverture des cours, 8 des 14 élèves ont opté
pour faire l’expérience avec le Chef Ste-Marie
de la formule si réputée de Baden Powell.
Ensemble, ils étudient les cadres du mouvement.
Ils étudient plusieurs épreuves de badges :
secourisme, bricolage, naturalisme, natation, etc…
Les
constitutions recommandaient de former un COMITÉ
PROTECTEUR dans le but d’enlever au chef le
souci et la responsabilité de l’argent, les
problèmes matériels, l’achat d’équipement,
les locations et réservations de terrains de
camp, etc. Consultée, la section de la Société
Saint-Jean-Baptiste de Longueuil a d’emblée
accepté d’être le protecteur de la troupe.
La
naissance du mouvement qui se réclamait de foi
catholique impliquait l’obligation d’obtenir
l’approbation de l’autorité ecclésiastique.
Le curé du temps à Longueuil, l’abbé Georges
Payette, homme de grande sagesse et de grande bonté,
se contenta d’acquiescer tacitement :
" Pas contre, pas pour ". Que
le mouvement fasse ses preuves et il S’imposera
de lui-même. Telle fut l’interprétation de
l’attitude du curé.
Mais
la question religieuse était fort importante à
cette époque. Le 19 juin 1925, pour en avoir le cœur
net, la Société Saint-Jean-Baptiste jugea bon de
recourir à l’Ordinaire, et fit une démarche
auprès de Monseigneur Georges Gauthier pour
obtenir :
l’autorisation
de commencer une expérience dans le style des
Scouts de France;
1.
d’affilier la troupe au Bureau International des
Scouts Catholiques dont le siège était à Rome;
2.
la bénédiction de l’Évêque.
Suite
à cette demande, Monseigneur Gauthier fait
parvenir au président de la Société
Saint-Jean-Baptiste, M. Ovila Moquin, les
autorisations sollicitées et sa bénédiction. Le
scoutisme pouvait maintenant aller de l’avant, résolument.
En
fin de cette première année scolaire de 1924, la
troupe avait à son crédit 8 mois de pratique et
de théories de base, sorties et vie de plein air,
feux de camp, techniques de campisme sauvage, si
bien que, d’un commun accord, il fut convenu,
pour l’été :
1.
de faire une retraite fermée à la Broquerie de
Boucherville, retraite de 2 jours prêchée par le
Père Bellavance, jésuite. Toute la troupe
d’alors (9 membres et le chef Ste-Marie), font
leur promesse selon la formule des Scouts en
France, exception faite de servir le Canada au
lieu de la France. Cette promesse fut reçue et présidée
par l’abbé Hector Quesnel, vicaire et aumônier
de la Société Saint-Jean-Baptiste.
2.
Il fut aussi convenu de tenter un camp de 8 jours
à l’île Paré, sur la rivière des Milles
Isles, à Sainte-Rose, voisin de l’île du séminaire
de Sainte Thérèse où vivaient des prêtres en
vacances, et près de l’église de Sainte-Rose,
d’accès facile et grâce à un immense canot.
À
cette époque, les scouts de la 1ère Longueuil se
trouvaient au 3e étage de l’hôtel de ville
(actuel), grâce à la générosité du maire
Alexandre Thurber et au Conseil municipal.
Tout
l’équipement requis par la nouvelle troupe
francophone fut refusé par la BOY SCOUT OF
Canada. Forcés d’avoir recours à d’autres
sources, les SCOUTS DE LONGUEUIL s’adressèrent
aux SCOUTS DE France qui consentirent
fraternellement à remplir leurs commandes. Puis,
les parents se mirent à confectionner chemises,
foulards, fanions et autres articles.
Dès
l’ouverture des classes de la saison 1925 –
1926, la troupe de LONGUEIL reprend ses activités
avec l’ardeur inspirée par ses heureuses expériences
et l’encouragement des paroissiens de ST-ANTOINE.
On inaugure la formule authentique de la vie de
patrouille et d’une COUR D’HONNEUR bien
dynamique.
À
l’automne 1925, le père Adélard Dugré, jésuite,
fonde une troupe à la paroisse IMMACULÉE –
CONCEPTION de Montréal avec M. Philippe Morel
comme chef. Son frêre Guido Morel, avait fondé
la veille, la troupe SAINT-JEAN-BERCHMANS avec le
curé Alary comme aumônier temporaire.
Sur
les conseils du CHANOINE LIONEL GROULX, le nouveau
mouvement scout de Montréal prend le nom LES ÉCLAIREURS
CANADIENS FRANÇAIS. Les deux nouvelles troupes
doivent, elles aussi, avoir recours aux Scouts de
France pour tout l’équipement matériel et
didactique requis, ceci ayant été, encore une
fois, refusé par la Boy Scouts of Canada.
Le
chef Ste-Marie de la troupe de LONGUEIL est invité
à se joindre aux responsables des 2 nouvelles
troupes de Montréal pour que les efforts soient
orientés vers un but commun. Un embryon de FÉDÉRATION
PROVINCIALE COMMENCE à naître.
Les
premières réunions ont pour but de constituer un
organisme directeur en vue de promouvoir, réglementer,
structurer méthodiquement le mouvement et lui
obtenir un statut légal. Une demande de charte
provinciale est adressée à Québec en vue
d’incorporer le mouvement en société à fins
non lucratives, suivant le troisième chapitre de
la loi des Compagnies. Le groupement se nommera FÉDÉRATION
DES ÉCLAIREURS CANADIEN FRANÇAIS. C’était du
coup prendre position CONTRE la Boy Scouts of
Canada. De fait, les rapports se durcissent immédiatement
entre les deux groupes. La bataille linguistique
et nationaliste se fait jour au plan du scoutisme.
La
nouvelle fédération se choisit son premier
bureau de direction : président : Guido
Morel, vice président : Philippe Morel, secrétaire :
Georges H. Ste-Marie, aumônier : Adélard
Dugré s.j. Un peu plus tard, c’est le père
Maurice Beaulieu, jésuite qui lui succédera
jusqu’à la fusion des deux entités scoutes
(Anglais et Français), en 1934, alors que la société
des Éclaireurs fut dissoute. Ces années
1925-1926 sont celles de l’éclatement, mais
aussi des premiers gestes courageux et des grandes
initiatives : la fondation de la revur scoute
" ALERTE ", fondation d’un
magasin scout, publication à la MAIN DE MANUELS
TECHNIQUES, FICHES, etc.
Diverses
manifestations commencent à avoir lieu. À
Longueuil, grâce au frère MARIE VICTORIN on
lance un concours d’herbiers. Un jésuite, le père
Bellavance, assure la promotion pastorale du
groupe scout de la Rive-Sud. Les Scouts de
Longueil présentent aussi une soirée d’art
dramatique au profit de la paroisse Saint-Georges.
Les Scouts font du chant Choral aux messes du
dimanches, des visites éducatives
d’expositions, de navires, d’usines, etc.
Le
parrainage de la Troupe de LONGUEUIL est passé
aux " Voyageurs de Commerce ",
section Longueil. L’abbé Édouard Lafortune,
vicaire et aumônier de cette association, devient
également aumônier scout. En visite pastorale à
la paroisse qui faisait alors partie du diocèse
de Montréal, Monseigneur Gauthier fait une
rencontre des Scouts " C’EST FACILE,
dit-il, DE FONDER UN MOUVEMENT, MAIS PAS FACILE DE
LE FAIRE DURER ET PROGRESSER ". L’année
1925 se terminera par une autre retraite fermée,
à la Broquerie, suivie d’un camp de 12 jours à
Saint-Blaise-sur-le-Richelieu. Matériellement,
bien équipée, la Troupe de LONGUEUIL l’était
aussi au plan humain et spirituel.
Dès
la reprise des activités, à l’automne 1926 la
troupe de LONGUEUIL doit refuser des candidats. Un
ancien chef de la Boy Scouts of Canada, Ray
Grimard, offre ses services comme assistant. La Fédération
grandit au delà des espérances.
Des
fondations commencent à naître un peu partout :
COLLÈGE ST-IGNACE des jésuites, SAINT-IRÉNÉE
SAINT CHARLES, COLLÈGE DE MONTRÉAL. Il est
question de fondation aux paroisses SAINTE
CATHERINE D’ALEXANDRIE, SAINT-JOSEPH DE
MISTASSINI, GRANBY, SAINT BONIFACE, etc. Le chef
Georges H. Sainte-Marie, aidé de Ray Grimard,
fonde une Troupe à SAINT LAMBERT. Elle débutera
au début de 1927, grâce au sénateur Rainville
qui financera la location d’un local, et au curé
Lessard qui déléguera l’abbé Legendre,
vicaire, au poste d’aumônier.
La
nouvelle fédération manifeste de la vigueur et
du progrès à tous les niveaux. Il faut même modérer
l’enthousiasme, car il devient matériellement
difficile, pour les chefs, de consacrer
suffisamment de loisirs pour assurer la bonne
marche du mouvement.
Il
y a 70 ans…
Alors que le mouvement scout francophone au Canada s'est engagé
dans une année historique, qui sera marquée par une restructuration majeure,
on se rappellera une autre année historique qui a eu lieu il y a 70 ans.
C'est en effet en 1935 que la Fédération des Scouts catholiques
de la Province de Québec, créée un an plus tôt, signa une entente avec la
Boy Scouts Association qui permettait au scoutisme canadien-français d'entrer
dans la grande famille scoute mondiale.
Baden-Powell, alors âgé de 78 ans, vint en personne contresigner
cette entente à Québec, le 27 mai très précisément. Une photo le montre en
compagnie de Mgr Rodrigue Villeneuve, fondateur de la Fédération québécoise,
après la fameuse signature.

L'accord
de 1935 devait être amendé en 1948, puis devenir caduc quand l'Association des
Scouts du Canada signa une nouvelle entente avec la Boy Scouts en 1967. Cette
dernière entente, légèrement modifiée en 1970 et en 1983, est toujours en
vigueur.
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Notes historiques
sur l'évolution du Scoutisme au Québec
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1918
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Le 29 mars, fondation de la première troupe
canadienne-française, la 41e Notre-Dame à Ottawa, reconnue par la Boy
Scouts Association (BSA)
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1925
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Fondation à Longueuil de la première troupe canadienne-française,
au Québec, sur l’initiative de Georges Sainte-Marie. Troupe indépendante,
parrainée par la 19e Troupe de Paris.
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1928
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En mars, le Père Adélard Dugré, jésuite, publie une brochure
intitulée Éclaireurs Canadiens-Français. Et, en juillet, l’Action
Française encourage la création du Mouvement scout à Montréal.
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En septembre, les frères Guido et Philippe Morel fondent les
premières troupes à Montréal : en premier lieu, à Saint-Jean
Berchmans et en second lieu, à Immaculée-Conception.
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Fondation de la Fédération catholique des Éclaireurs
Canadiens-Français, qui obtient une charte provinciale le 26 juin. Elle
compte 5 troupes.
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En mars, fondation à Québec de la première compagnie de Guides
catholiques de langue française, dans le cadre de la C.G.G. Nomination
de la première Commissaire canadienne-française, Mlle Blandine Neault,,
qui opte pour un Guidisme catholique autonome sans lien avec le
Mouvement canadien
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Essor rapide du scoutisme, successivement dans les diocèses de
Saint-Jean-Longueuil (1925), Montréal (1926, Trois-Rivières (1928),
Saint-Hyacinthe (1930), Sherbrooke (1931), Québec (1931), Joliette
(1931) et Haileybury (Amos) (1933).
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Le Guidisme francophone s’affirme d’abord aux diocèses de
Trois Rivières en 1931, de Québec en 1932 et de Montréal en 1933.
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1935
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Fondation de la Fédération des Scouts Catholiques de la
Province de Québec, reconnue à la faveur d’une entente avec la BSA.
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1938
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Le 22 mars, est formée la Fédération des Guides Catholiques de
la Province de Québec (FGCPQ). Cette Fédération regroupe les
compagnies des 5 diocèses suivants : Trois-Rivières (1931), Québec
(1932), Montréal (1933), Sherbrooke (1935) et Saint-Hyacinthe (1937).
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1961
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Le 3 mars, Fondation de l’Association des Scouts Catholiques du
Canada.
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Le 4 mars, Fondation de l’Association des Guides Catholiques du
Canada.
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1980
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Fusion de la Fédération des Guides du Québec (FGS) et de la Fédération
des Scouts du Québec (FSQ) pour former la Fédération québécoise du
guidisme et du scoutisme (FQGS).
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